Une vie plus simple, ça vous dit?

Le bonheur ne devrait pas être compliqué. Le bonheur, ça devrait être tout simple! Mais force est d’admettre que la vie, avec son lot d’obligations et de contraintes au quotidien,  peut rapidement devenir compliquée et nous faire perdre toute légèreté!

On peut parfois avoir le sentiment de ne pas avoir le contrôle ou la pleine jouissance de sa vie, et de parfois passer à côté de certaines choses considérées vraiment importantes.

Même quand ça va bien, on se considère souvent très occupé, trop occupé.

Qu’est-ce qui représenterait pour vous un bonheur simple, une vie moins compliquée et plus riche de sens? Quels petits ajustements ou grands changements seraient à faire, dans votre propre vie?

Pour moi, dans la quête de cet idéal d’un bonheur simple, ça voudrait probablement dire une vie avec moins :

– de biens matériels : un foyer avec un style plus épuré, des placards, des armoires et des tiroirs moins chargés et mieux rangés… Moins de choses inutiles, moins de tracas!

– d’activités à l’horaire :  De l’espace, du temps, un grand bol de « rien du tout » au calendrier. Faire des choix. Espacer les rendez-vous, osez essayer une toute autre organisation du temps, demander de l’aide, accepter de l’aide!

– d’heures de travail : c’est simple, travailler moins. Moins d’heures, moins de jours, moins de semaines ou l’ensemble de ces options!

– de temps de déplacements pour le travail : ouin, c’est compliqué déménager près du boulot… Possibilité de déménager le boulot?!

de conflits : plus de temps =  moins de stress et de fatigue    = une meilleure communication et plus de calme et de tolérance  = moins de  petites chicanes ou frictions inutiles.

– de bruit : un peu de silence SVP! Du calme… une heure par jour? Pas toujours simple avec une jeune famille…

– de comportements ou achats de compensation : je pourrais écrire un article complet là-dessus… je le ferai. À suivre!

de tracas inutiles : on commence pa où?!

Et ça voudrait dire une vie avec plus de temps pour : 

– gérer la maisonnée

– jouer avec les enfants

– faire des activités en plein air

– cuisiner

– lire

– écrire

– renouer avec la culture et les arts

– écouter de la musique et peut-être en jouer

– les rencontres amicales et familiales

– aider mon prochain, mon voisin, des étrangers dans le besoin

– dormir aussi un peu, peut-être…

J’aurais pu ajouter d’autres éléments à cette liste, comme plus de temps pour les voyages, pour faire du sport avec les enfants, pour les accompagner dans leurs activités , etc. mais certaines de ces  priorités sont quand même déjà mises à l’avant-plan … Par exemple, une partie non négligeable de notre budget et de notre temps est consacrée aux petits et grands voyages et aussi aux activités sportives, principalement celles des enfants. Je n’y changerais rien! C’est un choix assumé, logique pour nous, bien aligné avec nos priorités. Comme quoi ce n’est pas un désastre complet ! ?

Vous, quels changements feriez-vous?

 

 

 

Être sur son X : être à la bonne place!

Être sur son X : une expression entendue pour la première fois il y a plusieurs années et qui revient de temps à autre dans le discours populaire, un concept qui me parle beaucoup. C’est une image forte pour moi ce X… je l’imagine sur une grande carte, bien visible mais si facile à éviter ou à simplement ignorer… comme si on pouvait être longtemps aveugle à ce symbole qui nous parle à nous, qui nous parle si personnellement qu’il nous effraie. Oui, oui, le bonheur peut faire peur. Ce X pour moi, c’est le bonheur ultime : savoir quel est ce X, savoir où est ce X, savoir quoi faire pour se retrouver exactement sur ce X et y aller, faire en sorte que ça se matérialise pour vrai. Pouvoir dire haut et fort : les copains, je suis sur mon X! Je sens que je suis exactement où je devrais être, exactement où je SOUHAITE être et que c’est complètement assumé. Car au final, être sur son X, c’est aussi  être paix avec ses choix, des choix faits en accord avec ses priorités  et ses valeurs les plus profondes.

Voyager léger, c’est agréable!

J’ai eu l’occasion de voyager quelques fois avec une compagnie aérienne qui impose des frais pour les bagages en soute mais qui permet deux bagages en main de différentes dimensions par passager, sans frais. La question s’est alors posée :  est-ce que je peux voyager léger et ainsi éviter les frais mais aussi éviter d’avoir à attendre mes bagages une fois à destination? Pourquoi pas! Il faut dire qu’il s’agissait chaque fois de voyages de moins d’une semaine… mais franchement, je ne vois pas ce qui m’empêcherait de le faire pour des voyages de plus longue durée. Dans le fond, je n’ai pas besoin de grand chose! Surtout pour voyages d’agréments, comme on dit.

J’ai réalisé que pour moi, les principales contraintes sont liées à la température – comment choisir les bons vêtements et en limiter le nombre quand la température peut changer? – et le fait de ne pas avoir beaucoup d’espace pour ramener des souvenirs ou autres achats.

Dans les deux cas, ça s’arrange.

Pour la température, les prévisions météorologiques aident à planifier et je peux quand même dégager un peu d’espace dans un des bagages à main pour un ensemble « au cas où »… ou porter un vêtement ou deux de plus au départ. Dans les faits, ça devient rarement un problème.

Pour la question de ramener des souvenirs ou autres achats, c’est un vrai compromis. Ça implique que le magasinage à destination ne soit pas un attrait ou une activité importante. Et ça implique de faire des compromis au départ pour avoir un tout de petit peu d’espace pour ramener quelques souvenirs, bien plus limités.

L’aspect positif de tout cela est que je dépense moins pour des objets qui n’ont plus toujours le même charme ou la même importance une fois de retour à la maison. J’ai aussi moins d’intérêt pour les activités de magasinage à destination, ce qui concorde avec mes priorités… si je ne vois pas l’importance et l’intérêt d’aller magasiner dans mon quotidien, pourquoi est-ce que je consacrerais du temps à cette activité dans un endroit où il y a nécessairement plein de belles découvertes à faire au niveau touristique, culturel, architectural, gastronomique, etc? Je me sens cohérente et j’aime ça!

Par contre, j’aime ramener des petits souvenirs à mes proches, alors je dois prévoir le coup … et un tout petit peu d’espace pour cela.

Pour le reste, je peux m’en accommoder :

– je n’ai pas besoin d’une tenue différente pour chaque jour et pour chaque soirée. Quand je voyage en mode « régulier »,  j’apporte toujours trop de vêtements. Même si j’ai alors beaucoup choix, je finis par porter plusieurs fois mes morceaux préférés et à chausser la paire de souliers la plus confortable pour marcher.

– je choisi des vêtements classiques et confortables qui peuvent être jumelés ente eux (plusieurs ensembles possibles avec les mêmes vêtements) et qui sont confortables.

– j’essaie de me contenter d’une paire de belles chaussures, en complément des chaussures sport que j’ai aux pieds en prenant l’avion.

– et si je suis vraiment mal prise, je peux m’acheter la pièce manquante à destination… ce qui reviendra probablement moins cher que le coût d’un bagage aller-retour en soute et restera un beau souvenir de ce voyage.

Enfin, une fois à destination, j’apprécie vraiment le fait de ne pas perdre de temps au carrousel à bagages et de ne pas être contrainte de traîner de grosses valises. C’est tellement plus simple!

Pour vous, c’est possible ou non de voyager léger?